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Industrie automobile: de nouvelles règles Abonnez-vous au flux RSS des articles

30 juil. 2017
16:44
0 commentaire L'actuel cahier des charges n'a pas atteint les objectifs escomptés

Il est exigé dorénavant des constructeurs automobiles d’exporter une partie de la production et d’exiger une participation minimale du partenaire étranger dans le capital des sociétés algériennes créées. 

 

Les partenaires étrangers doivent, selon les dispositions du nouveau cahier des charges, de s’associer effectivement aux opérateurs nationaux en prenant des parts dans le capital des sociétés à l’origine de montage. Le département de Bedda Mahdjoub compte par la impliquer systématiquement le partenaire étranger dans l’industrie automobile afin qu’il ne reste pas un simple fournisseur de pièces.    

Le taux d’intégration qui a fait défaut jusque-là est aussi traité dans le nouveau cahier des charges en faisant obligation aux partenaires « de mobiliser leurs sous-traitants et équipementiers » afin d’ «aider les entreprises nationales à augmenter le taux d’intégration en vue d’encourager la création d’une industrie de sous-traitance. Ceci en plus de l’obligation de réserver une partie de la production à l’exportation. Les principales conclusions de cette première étape porte principalement « sur l’exigence, à moyen terme, d’exporter une partie de la production », indique-t-on.

Le texte en voie de finalisation sera soumis aux concernés pour enrichissement dans un souci de consultation et surtout de consensus au bénéfice d’une industrie pérenne.  Selon le département de Bedda Mahdjoub, l’objectif de ces consultations est « de parvenir à un texte consensuel qui implique, sans exclusion, toutes les parties prenantes concernées par cette activité ». Le ministre s’est engagé à ce que ce cahier des charges, qui va être finalisé incessamment, tient compte des intérêts de toutes les parties.

A noter que lors de cette première phase, plusieurs réunions, regroupant des cadres du ministère de l’industrie et des mines et des experts du domaine, ont eu lieu afin d’apporter des modifications et de rectifier le texte en vigueur qui n’a pas permis d’atteindre les objectifs escomptés par les pouvoirs publics. D’autres réunions se tiendront dans les prochains jours avec les opérateurs concernés par cette activité.

N.I

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