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Publics-privés : les partenariats sont permis Abonnez-vous au flux RSS des articles

23 déc. 2017
11:36
0 commentaire Ahmed Ouyahia recevant les partenaires du gouvernement au lendemain de sa nomination

Publics et privés seront désormais partenaires dans l’objectif de croissance donnant ainsi, suite au pacte déjà en cours. Une nouvelle loi organisant ce partenariat sera bientôt élaborée.

 

Au siège de l’UGA, les partenaires du gouvernement dans la tripartite ont procédé ce matin à la signature de la charte pour le pacte portant partenariat public-privé et ce, en la présence du Premier ministre.

Unis déjà par le pacte de croissance économique et social, le représentant du front social et le patronat privé vont devoir sceller des partenariats économiques dans lesquelles, le privé peut prendre en charge le financement de projets des entreprises publiques moyennant une part dans la gestion. Cela va permettre aux entreprises publiques de réaliser leurs investissements sans recourir aux financements de l’Etat.

La cérémonie d’aujourd’hui, est un pas franchit dans le sens de la mise en application du plan d’action du gouvernement qui préconise, en substituions aux financements directs de l’Etat la mobilisation des ressources financières devant être générées par l’implication du privé national dans la réalisation des projets d'infrastructures publiques. Une idée située un peu loin des privatisations classiques mais, dans les faits introduit le privé dans le processus du redémarrage des entreprises publiques dont les trésoreries sont souffrantes.   

Le plan d’action du gouvernement Ouyahia se met en place selon les prévisions fixées, notamment dans ses chapitres financement de l’économie. Le recours à la planche à billet déjà, selon le Premier ministre permis de clôturer l’année en cours sans dommages « majeurs ». Ces emprunts ont permis aussi, de régler déjà près de 270 milliards de dinars de créances détenues par des entreprises publiques, privées ou même étrangères à la suite de l'exécution de contrats publics. Cette opération de règlement des créances « va se poursuivre jusqu'à l'apurement de toutes les situations encore en instance » ceci, en plus des mesures gouvernementales prises pour que soient soldées toutes les situations. Dores déjà, le gouvernement a injecté plus de 1.000 milliards de dinars de liquidités supplémentaires dans les banques publiques qui disposent dorénavant de « ressources significatives » pour financer l'investissement. 

Lakhdar Aizouni

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